À venir

 

Au printemps 2019, 

A la Formation Continue de l’Université Laval ( Université du Troisième Âge de Québec ), pendant 5 semaines, du 1 au 29 mai inclusivement, les mercredi de 13h00 à 15h00, nous offrirons le cours :

POUVOIR, AUTORITÉ ET LEADERSHIP :

  • L’équation d’une femme en accord avec l’équation de sa société. Après trois créations de «  Reich » pendant un millénaire, l’Allemagne devient la plus importante démocratie de l’Union Européenne. Son équation sociétale change et reçevant un écho de l’équation personnelle d’une politicienne, l’Allemagne décide d’en faire sa chancelière. Nous allons donc examiner le parcours singulier de cette femme, Angela Merkel, qui l’a menée jusqu’à la fonction de première autorité. Nous allons aussi considérer le cheminement qu’elle a facilité aux Allemands dans leurs voies économiques, politiques et sociales.

 

  • La fusion entre une personne et une institution. Que se passe-t-il lorsqu’une institution démocratique, légitimée par des buts, des rôles et des règles de fonctionnement, est refaçonnée par les valeurs, les conceptions et les manières de faire d’une même personne en autorité durant un demi-siècle ? Parmi les exemples de ce type de fusion dans l’histoire, le cas de John Edgar Hoover est exceptionnel et d’autant plus intéressant qu’il est proche de nous, qu’il porte sur la sécurité civile et qu’il a exercé une influence voire un contrôle sur huit Présidents : Coolidge, Hoover, Roosevelt, Truman, Eisenhower, Kennedy, Johnson, Nixon. 

 

  • Un leadership charismatique pour des masses d’opprimés. Rome perd son âme de République en devenant un Empire autour de la Méditerranée. Sa violence à l’égard des autres peuples change en profondeur la personnalité collective originale qu’elle avait élaborée dans la fusion des riches cultures étrusque, sabine, latine et grecque. Sa dynamique de violence à l’égard des autres se retourne contre elle, l’entraînant dans des guerres civiles à répétition. Les millions de « barbares », mis en esclavage dans les conditions les plus cruelles, en ont plus qu’assez des Romains. Maintes fois ils se révoltent dans des « guerres serviles ». Mais qui pourrait unifier des esclaves pour vaincre la puissance des légions romaines ? Comment mobiliser une multitude démunie de tout et s’exprimant dans des langues différentes ? Un gladiateur, nommé Spartacus, a réussi cet exploit et sa renommée a traversé les siècles.

 

  • Un Pouvoir colonisateur mondial. Sous le long règne de la reine Victoria, l’Angleterre développe la « Révolution industrielle », exerce un commerce maritime planétaire et impose son pouvoir à une grande variété de peuples. Quelles sont les causes de sa grande créativité en sciences, en arts, en technologies, en finance ? L’appui des Britanniques à l’œuvre impériale de leur reine n’est-il pas le résultat d’une adaptation remarquable à « l’esprit du temps », c’est-à-dire une réduction du pouvoir monarchique en faveur d’une autorité plus grande du Parlement ? Il semble incontournable d’étudier la dynamique créative du grand Empire Britannique Victorien, pour mieux comprendre le Monde actuel et ses défis prochains.

 

  • Des politiciens renoncent à leur « ligne de parti » pour bâtir ensemble un grand pays. L’Amérique du Nord Britannique « faisait presque le quart du tour de la Terre », tandis qu’un dixième de ce territoire correspondait aux « Haut et Bas-Canada ». En 1840, un Acte du Parlement Britannique les avait unis, mais leur dynamique était celle d’une rivalité fraternelle. Les partis politiques passaient rapidement du Gouvernement à l’Opposition, et de crise en crise ils s’affaiblissaient au point de rendre le «  pays » ingouvernable. Au même moment, les États-Unis étaient plongés dans leur terrible Guerre de Sécession. Les États du Nord, frustrés de ne pas avoir eu le soutien de la Grande-Bretagne et animés d’un désir de représailles, avertirent les « Canadiens » : « Quand notre guerre sera finie, on règlera votre compte ». L’avenir s’annonçait donc plus inquiétant que le présent. Il se passa alors quelque-chose d’inattendu : John A. Macdonald, George É. Cartier, George Brown inspiré par sa femme Anne Nelson et Alexander T. Galt proposèrent une union de tous les parlementaires canadiens, afin de créer un pays avec toutes les colonies de l’Amérique du Nord Britannique. Voyons comment ils ont réussi et la dynamique sociétale qu’ils ont générée.
  • Des documents audiovisuels serviront de support.

Copyright : Alice Labrèque et Jean Routier, 2019.

 

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